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Les cas solides :Cussac, 1967, RR3 |
Principe de "bonne foi" du témoin :Foin de telles spéculations, la vérité est plus simple : la cohérence des témoignages va plutôt dans le sens de leur crédibilité.
Ce cas n'est pas, a priori, à considérer comme un canular sachant que ceux-ci sont rares et que rien dans le témoignage ne suggère cette possibilité. Les enfants rentrent chez eux apeurés et larmoyants, le sifflement est entendu par un témoin indépendant...
Les enquêteurs Joël Mesnard et Claude Pavy, précisent dans le rapport publié dans la revue "Phénomènes spatiaux" N°16 de juin 1968, que "jamais les deux enfants ne parurent embarassés par leurs questions. Soit ils avaient vu le détail demandé, soit ils ne l'avaient pas vu. Par exemple F. nous a dit : "Depuis le premier jour, Anne-Marie dit qu'elle a vu des béquilles sous l'objet, mais moi non, alors je ne peux rien vous dire !".Il est également précisé que F. portait des lunettes (et pouvait donc avoir une moins bonne vue que sa soeur), et qu'il y avait un second point sur lequel le récit des enfants divergeait. Peut être pour la même raison (mauvaise vue du garçon).
Cette hélicoptère mythique a été construit
aux Etats-Unis à partir de 1946 à plus de 6000
exemplaires. Il s'agissait du premier
hélicoptère au monde à être homologué
tous usages. Parmi les 6000 produits, environ 1000 le furent par Agusta
et d'autres par Kawasaki.
La production ne cessa, dans les usines italiennes, qu'en 1976. De
nombreux pays furent séduits par l'appareils qui entama une
carrière militaire universelle.
Une
version quadriplace a également existé le Bell 47-j. Mais
en quantité très limitée. Sauf erreur de ma part
ni la gendarmerie
ni l'ALAT n'en ont jamais possédé. De plus dans cette
configuration l'aspect "bocal à poissons" est nettement moins
évident, l'appareil
ressemble davantage à un hélicoptère classique, et
il est difficile d'imaginer une méprise avec une "sphère
lumineuse".
Charles Marchetti, chef du bureau d'études
Hélicoptères de la SNCASE, alors conscient des
problèmes posés par le moteur à pistons
(poids, puissance et encombrement), eut l'idée géniale
d'essayer pour la 1ère fois en France une turbine sur un
hélicoptère.
Il était prévu de transformer le SE.3120,
dénommé officiellement " Alouette I ", pour
réaliser ce projet. Charles Marchetti
décida alors qu'il fallait créer un nouvel
hélicoptère autour du moteur. Ainsi naquit l'Alouette II.